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Promoting access to quality, safe, and relevant education for all persons affected by crisis

Discussion III : La recherche académique et l’éducation en situations d’urgence

Par Olivier Arvisais, stagiaire de la Communauté de langue française de l'INEE et doctorant en éducation à l'Univeristé du Québec à Montréal.

Dans le cadre de l'annonce du lancement du Journal de l'éducation en situations d'urgence nous vous invitons à participer à cette discussion sur les perspectives de recherche en matière d'éducation en situations d'urgence.

 

Contexte et problématique

Les conflits armés et les catastrophes naturelles sont des barrières importantes restreignant l’accès à l’éducation et empêchant l’atteinte des objectifs du mouvement de l’Éducation pour tous (EPT).

Depuis la parution en 2004 des normes minimales de l’Éducation en situations d’urgence, l’éducation prend de plus en plus de place dans les interventions humanitaires. L’éducation a aussi été reconnue en 2007 par l’Organisation des Nations Unies (ONU) comme un domaine à part entière de l’aide d’urgence. L’éducation est désormais le quatrième pilier soutenant l’intervention humanitaire, au même titre que l’alimentation, le logement sécuritaire et la santé. Elle est considérée comme une intervention nécessaire pour répondre à une situation d'urgence. Ces faits saillants sont venus cristalliser l’élargissement du rôle de l’éducation qui s’opère depuis le début des années 2000, la vision de l’éducation comme moteur de développement socioéconomique s’ouvre de plus en plus. L’éducation est aussi maintenant un d’outil de protection, et ce, autant physique que psychosociale.

Néanmoins, les chercheurs mettent depuis longtemps en évidence le manque de connaissances scientifiques concernant ces initiatives d'éducation. L’Éducation en situations d’urgence reste encore largement à étudier que ce soit pour sa forme ou pour son impact.

  • Quels sont selon vous les axes de recherche prioritaires concernant l’éducation en situations d’urgence?

  • À quoi les chercheurs devraient-ils s’intéresser?

  • Comment la recherche peut contribuer aux initiatives de terrain en matière d’éducation en situations d’urgence?

 

Cette discussion vise à faire le pont entre la recherche et la pratique. Nous vous invitons à partager vos expériences et vos problèmes rencontrés sur le terrain afin de nourrir la réflexion sur les perspectives de recherche possibles et comment celles-ci pourraient contribuer à améliorer l'éducation en situations d'urgence.

 

Pour participer à la discussion, vous devez vous connecter avec votre identifiant et votre mot de passe sur le site de l'INEE. Vous pourrez alors écrire votre commentaire dans l'encadré en bas de la page soit en vous connectant à l'aide d'un identifiant Disqus, Facebook, Twitter ou Google soit en laissant votre nom et votre courriel en choisissant l'option "invité". Si vous rencontrez des difficultés, vous pouvez contacter Emeline Marchois ([email protected]) ou Olivier Arvisais (olivier[email protected]), Facilitatrice et Stagiaire pour la Communauté de langue française.

 

 

Biographie


Olivier Arvisais est doctorant à la Faculté des sciences de l’éducation de l’Université du Québec à Montréal (UQAM). Sa recherche doctorale porte sur l’éducation dans les camps de réfugiés. Il est membre de plusieurs groupes de recherche, dont la Chaire UNESCO de développement curriculaire (CUDC) et le Centre de recherche interuniversitaire sur la formation et la profession enseignante (CRIFPE). Il est aussi chercheur associé à l’Observatoire canadien sur les crises humanitaires. Olivier est titulaire d’un Baccalauréat en Étude arabe et en Science politique de l’Université de Montréal. Il est aussi détenteur d’une Maîtrise en Science politique, concentration relations internationales, politique étrangère, coopération et développement de l’Université du Québec à Montréal. De plus, il a complété un diplôme d’études supérieures en enseignement postsecondaire. Il fut de 2009 à 2012 collaborateur à l’Observatoire sur le Moyen-Orient et l’Afrique du Nord de la Chaire Raoul-Dandurand en études stratégiques et diplomatiques.